01 octobre 2007
Rétrospecteevy boulay
Ami lecteur
Tu observes déjà que, par
respect pour toi, je n’ai pas fait de jeu de mots pourri sur ton nom cette
fois-ci. Me remercie pas trop vite, attend plutôt de voir ce qui va te tomber
dessus la prochaine fois. Et pis c'est vrai que rien qu'avec le titre, tu as déjà souffert.
Bon, j’ai remarqué deux
choses récemment :
1) je te néglige, et j’ai bien senti
que les trois commentaires pourris sur la dinde aux marrons de ta mère et sur
le string de Paris Hilton que je laisse sur ton blog ne compensent pas la disparition
des canapés au saumon.
2) Je risque de te négliger encore un
moment, vu qu’en ce moment ma situation socio-professionelle est un peu tendue
du string. Déjà pour commencer y a le dojo d’aikido peuplé de warriors qui
trouvent ça normal de se lever a 5h du mat TOUS LES MATINS afin d’aller
pratiquer l’aie qui douille sous les ordres d’un sadique qui n’a aucune
vergogne à te faire faire des pompes aux heures où les gens normaux sont encore
en train de baver sur l’oreiller. Pis ensuite y a ces enculés de Francais qui
font rien qu’à me pouiller mes factures et qui m’obligent a rester au boulot
jusqu’a des heures où, pour reprendre l’expression consacrée de quelqu’une qui
sait bien de quoi elle parle, l’Arabe du coin est deja couche depuis longtemps
quand tu franchis ton paillasson. Donc inutile de te
dire que je rate et l’opportunite de baver sur l’oreiller le matin, et animations de supermarché concerts de Techno Boy, inutile de
te dire que je passe tout juste assez de temps chez moi pour jeter mes petites
culottes dans la machine à laver et échanger quelques insultes rapides avec Charlotte
sur MSN le temps que ça tourne. Donc question rédaction de note, tu comprendras
que j’ai pas trop-trop le temps (mais je songe a me faire greffer un clavier
quelque part[1] afin d’être en mesure de faire de la prose pour
toi dans le train[2]).
3) J’ai remarqué par ailleurs que des
notes pas finies pour d’obscures raisons[3], y en avait plus sur mon disque dur que des photos
de Clara Morgan sur celui d’un geek prépubère[4]. Et donc avec tous ces bouts de notes là, j’ai de
quoi te faire un beau patchwork quatre saisons. Alors aujourd’hui tu l’as
compris, c’est pizza réchauffée, tu peux tout de suite ranger ta robe de bal en
mousseline, si tu croyais que t’allais parler d’élevage de bichons avec la
baronne de Chantilly-Monteaucul en lichant du champagne rose et des tartines de
caviar, tu te fourres le doigt dans l’oeil jusque la ou le soleil jamais ne luit
mon gros.
Mais sérieux je crois
qu’on tient un concept là. Et accessoirement ca m’évite d’avoir à finir d’écrire
tous ces trucs dont certains remontent jusqu’a Nouel dernier, tu vois un peu la
feinte, c’est un peu la ratatouille du dimanche soir avec tous les restes de la
semaine, sauf que là c’est les restes de toute l’année, donc comme j’ai un peu
peur de te filer la chiasse avec mes conneries je te fais une métaphore de
bricoleur plutôt, donc voilà je t’étale tout ça à la truelle, un peu de colle,
lààà, un trombone et ça tiendra bien.
(l’intro que tu viens de lire, SI c’était une intro, ah commence pas, l’intro fait donc office de trombone en l’occurrence. Pour le tube de colle attend un peu de voir les transitions que je vais te bricoler, tu verras tout de suite qui l’a sniffée, la colle. Question créativité Papa le dimanche avec son pistolet à joint dans la salle de bain et ses 58 années de pratique des plus beaux fleurons scatologiques de la langue française, c’est rien en comparaison[5]).

Là c'est papa et maman dans le jardin un samedi de Mai. Maman creuse une nouvelle fosse septique et papa fait les joints. Papa est en train de dire "sacrrrrré nom de dieuuuu" comme souvent dans ces cas là. En-dessous, c'est la bible pour les creuseurs de fosse septique familiale, on a tout appris là-dedans.

Bon et là je te vois qui te dis, haha, Valérie
Damidot, elle a l'air con sur la couverture, c'est drôle, bon
maintenant on va aller manger hein, puis j'irais bien pisser un coup
avant, elle nous a encore tenu la jambe des heures l'autre connasse.
Je me permets de me gausser puissamment. Deux fois même regarde : HA HA.
Tu croyais t'en tirer aussi vite?
QUE NENNI.
J'ai
eu une journée pourrie ami lecteur, et vu que je n'ai pas de petit
animal à martyriser et que j'aurais trop peur des conséquences si
j'essayais sur Yumika, c'EST TOI QUI VAS PAYER.
Allez on renchaîne!
Déjà je te mets le bout
de Nouel dernier, déjà, comme ça ça nous fait du recyclage a pas cher et ca me
débarrasse le disque dur, pis ça te fait un Christmas 2006 Revival, si ça c’est
pas la grande classe, quand même merde. Pour les canapés au saumon, pour le
coup y en avait plein et je sais bien que t'as faim mais là je te conseille pas, depuis Décembre qu’ils
traînent ils doivent commencer a être un peu rassis, je pense spécialement a
toi Charlotte, si tu te mets à te vider par les deux bouts de façon aléatoire ça
pourrait avoir un impact négatif sur tes chances de tirer ton sur ta vie sexu sentimentale.
alors sans plus attendre (et dire que t'es déjà prêt à te pisser dessus là) :
C’est la chenille qui
redémaaaaarre
(il s’agit du titre
original. Comme tu le vois, ça aurait été dommage que ça se perde)
En cette période festive
d’engouffrage d’huîtres suivis d’une intox alimentaire qui te dégoûtera à tout
jamais des fruits de mer et te forcera à passer un nouvel an pourri le fessier
sur le trône et la tête dans l’seau, je te cacherai pas, ami lecteur, que je
pensais avoir été bien fine sur ce coup et avoir échappé à tout ca. En effet le
Japonais de base préfère la baleine aux huitres, pour le nouvel an, ce qui me
va tout-à-fait car l’intox à la baleine est moins fréquente qu’au mollard de
mer, et franchement ami lecteur loin de moi l’idée de passer pour une sans-cœur,
mais le destin des cétacés en voie de disparition, je m’en bas le coquillard
puissance X.
Donc je pensais avoir échappé
à tout ça : l’ambiance salle polyvalente de Rogaton-sur-Mogeoire avec DJ
Jean-Claude (c’est celui qui a une moustache) et le CD des plus grands succès d’Emile
et Images, le mousseux qui coule à flots, surtout sur le merveilleux gilet de
Noël de l’oncle Meudec (celui avec les sapins et les rennes), les canapés faits
maison de tati Simone (celle qui voit plus très clair et dont le chat se
soulage dans la farine) et que quand tu refuses poliment le canapé qu’elle te
tend avec insistance ta mère te fait les gros yeux en faisant « mange,
Tati Simone l’a fait pour toi »… Ne fais pas l’innocent ami lecteur, tu
vois très bien de qui je cause, d’ailleurs tu as sûrement la même a la maison
et un tupperware de canapés qui pourrit lentement, planqué sous le divan Empire.
Bref. Ca. Tout ça. Je croyais l’avoir jouée subtile et y avoir coupé une fois
encore, puisque ca fait maintenant trois années consécutives que je passe Noël
sous les éclairs de stroboscopes qui composent les illuminations de Ginza (sous
lesquelles je ne danse pas le jerk, ça pèle un peu trop sa mère la Sibérie pour
que je m’adonne à ce genre d’âneries).
HA. Naïve que je suis
d’avoir pu croire m’en tirer à si bon compte. Ah mais que nenni ami lecteur,
que nenni !
Car hier c’était,
accroche-toi à la rampe, la Soirée de Fin d’Année de l’Entreprise. Déjà, rien
que le nom ca renarde un peu. On sent venir soirée passée à manger des gâteaux
apéritifs avec le comité d’entreprise, en écoutant l’ancien manager de la
division Archives, celle qu’on a liquidée parce qu’elle ne sert à rien, te
raconter son week-end de peche et de rami, et avec si on a du bol un CD de
Shigeru qui tourne (le Julien Clerc japonais pour te resituer la chose). Ca ou
alors l’isakaya et la franche ambiance « op-pai, op-pai » arrosée de
la petite goutte qui défouraille.
Eh bien ce ne fut ni l’un
ni l’autre, ami lecteur. C’eût été trop simple, car j’étais parée à ce genre
d’éventualité. J’avais mis mon Tshirt Enki Bilal avec le bout du nichon de la
nana qui dépasse un peu (pas le mien, celui de la nana sur le Tshirt, c’est ce
qu’on appelle une mise en abîme, ou dans ce cas précis une mise en relief),
parce qu’on m’avait bien dit « soirée relax », sauf que, je viens de
le comprendre, les mots « soirée relax » ont été traîtreusement ajoutés
au vocabulaire japonais uniquement dans le but de pas avoir de trou dans le
dico francais/jap, car ce sont des mots qui ne servent A RIEN. Personne sait même
ce que ca veut dire, je suis sûre. Je l’ai compris trop tard, lorsque j’ai
constaté que tout le monde avait fait péter la choucroute, la robe à paillettes
à côté de laquelle la guirlande clignotante du sapin fait un peu anémique, le
costume 18 pièces avec l’épingle de cravate en perle de nacre véritable du cul
de l’huitre (on y revient toujours à ces saloperies de bestioles des mers, où
que tu ailles impossible de les fuir), et que moi j’ai eu l’air d’un oursin
avec mon Tshirt et mon jean sur lequel il restait quelques taches de wasabi des
sushis à midi. Je me sentais aussi à l’aise que la fois où j’ai eu des gaz dans
la cathédrale de Brandenbourg en plein festival de musique baroque, si tu veux.
Déjà quand on arrive au
restaurant, je flaire direct le traquenard : le restaurant a l’air cher. J’hésite à rebrousser chemin, mais
poussée au cul par la vague des collègues comme le mouton à l’abattoir par ses
congénères, j’entre avec appréhension. Et effectivement j’avais pas tort :
a l’entrée je suis prise en tenailles par deux serveurs à la solde de l’ennemi,
tout sémillants dans leurs costumes de bistrotier parisien, sauf que eux
contrairement au serveur de bistrot qui tire traditionnellement la gueule (c’est
à ça qu’on reconnaît les vrais de bon sang) ils sont souriants et chauds comme
une baraque à frites. Il ne m’en faut pas plus pour me laisser dépouiller de
mon manteau et de mon amour-propre et me laisser pousser sans résistance vers l’entrée
où y a une table avec deux collègues qui, faisant fi de cinq mois passés a
lutter sous les mêmes couleurs, participent au complot général qui vise à me
faire passer pour un oursin davantage encore, en m’ordonnant de tirer une carte
d’un paquet. Et, ça ne surprendra personne, je tire LA DAME DE PIQUE. La dame
de pique, je te le donne en mille Emile parce que tu vas voir que ça va tomber au
trivial poursuit du prochain rallye à St Léger en Yvelines, la Dame de Pique
donc c’est un peu la loseuse qui n’a pas une vie sexuelle très très debridee.
Et quelque part ami lecteur t’as encore de la chance dans ton malheur de tirer
la dame de pique, parce que vu la conjoncture actuelle de vénus en troisième
maison dans ton cul c’est bien la seule chose que tu sois en mesure de tirer en
ce moment. D’ailleurs pour prouver que je ne mens pas, je tape « signification
dame de pique » sous GlouGlou et je trouve : « délaissement ou
veuvage. » Putain même les cartes s’y mettent, même plus moyen de taper le
carton tranquillement ! Hisashi, c’est toi ? Surtout qu’après
GlouGlou insiste : « La douleur que cette carte indique
s'effacera difficilement ; toutefois on doit se garder de l'impiété, car
les secours de la religion sont les seuls efficaces dans cette circonstance ».
Ventre-Saint-Gris ! C’est pourtant pas en entrant au couvent que je vais
baiser plus ! Ou alors si peut-être, mais pour l’instant l’exploration des
diverses utilisations du cierge en compagnie de Soeur Marie-Moustache, c’est
pas encore ce qui me botte le plus ami lecteur. Je suis pas désespérée à ce point
non plus.
Avant que j’aie le temps
d’exorciser ma copine Mari de la division produits technique qui semble
possédée par l’esprit frappeur de ce sacré petit farceur de Hisashi, je suis
poussée dans la salle de dîner. Et là le coup de grace : des lustres !
Qui font scintiller les paillettes dans les fleurs dans les cheveux des filles,
et les paillettes dans les épingles de cravate des autres ! Ai-je besoin de
le préciser, la seule chose qu’ils ont fait scintiller chez moi c’était très
exactement rien du tout. Les Tshirts Enki Bilal et les jeans, ca scintille pas.
Bon je te raconte la fin
en vitesse en répondant aux questions que tu te poses sûrement tous à ce stage,
si tu n’as pas été tripoter les canapés malgré mes mises en garde et que
maintenant tu es en train de te répandre :
Q : est-ce que j’ai été
bourrée ? R : oui, mais uniquement par une bouteille de champagne. Pour le reste, se
reporter à la remarque sur la dame de pique.
Q : est-ce que j’ai vomi ? R : tu
m’emmerdes avec tes questions jme rappelle plus… Ca doit vouloir dire oui.
Q : est-ce que j’ai
montré mon cul ? R : là aussi je me rappelle pas mais comme j’ai pu
retourner travailler quatre jours plus tard à la fin des congés de Nouel sans qu'on m'ait signifié mon renvoi entre-temps, je
pense pas. Remarque à la réflexion c’est vrai qu’ils m’ont pas gardée, devait y
avoir une raison.
Q : le moment le plus
marquant de la soirée ? R : tu veux dire pire que la Dame de Pique et
les taches de wasabi scintillantes sous les lustres ? Putain t’y vas fort.
Attend je cherche. Ah si. Y avait le vieux débris président du bureau de Taiwan,
à qui on n’avait réussi à dissimuler la date de la fête, qui a fait le discours
d’ouverture. Jusque-là tu t’en fous car tu penses qu’il nous as parlé de la
croissance de l’entreprise, du merveilleux business que nous faisions tous
ensemble, et de nos capitaux qui s’adonnaient à une vaste partouze quelque part sur un compte
en Suisse, et qui croissaient et multipliaient à une émouvante vitesse grâce à
notre travail à tous, et que là il aurait serré les genoux pour tenter de
dissimuler une embarrassante érection.
Que nenni ami lecteur. Ca
aurait été trop simple. Non lui il nous a parlé de son hernie discale. Pendant
TOUTE la demi-heure. Et crois-moi une demi-heure de hernie discale quand t’es
au sein d’un groupe de 120 personnes qui n’attendent que la mort du héros de
l’histoire pour se jeter sur les canapés au saumon fumé, ben c’est long.
Voilà t’as eu ta spéciale
Rétrospective Nouel 2006.
Là avec la longuer de cette note, d’ici que tu reviennes d’avoir été pisser y en a pour un moment.
Je vais te dire j'ose même pas me relire. Je crois que j'oserai même JAMAIS regarder cette page si d'aventure je fais un tour sur mes archives. Je détournerai le regard en imaginant ta vessie boursouflée, et j'aurai mal pour toi.
[1] Bon allez d’accord pour faire plaisir à tout le
monde je dis où : dans mon cul. Vu que dans le tien ce sera pas
pratique-pratique pour écrire avec la distance, ou alors faut vraiment que
t’arrêtes le beurre, quand Taty Annick te disait que t’avait grossi c’était pas
QUE pour t’empêcher de finir le Kouign Amann.
[2] Si j’arrive à bouger les mains suffisamment. Si
je suis coincée entre un vieux salary man qui refoule le curry de tripes de
porc et une connasse qui a eu un accident de parfum et qui me hache les doigts
de pieds avec ses talons pour charger à travers tout le wagon et se jeter sur
la place assise à l’autre bout convoitée par 17 personnes, c’est pas garanti
que j’y arrive
[3] J’avais la flemme
[4] Pas sur le mien *
* Par contre des photos de Takeshi Kaneshiro et de Brad Pitt a poil, J’AI. Et je fais tourner moyennant finance.
[5] Lesquels comportent beaucoup de variations, mais
dans le cas de papa elles sont toutes construites sur la base “sacrrrre nom de
Diaooooeuuu” et après un grand râle
Commentaires
je frôle la cystitefaut j'y aille dare-daaaaaaare....
Menteuse, chte crois pas, T'AS PAS TOUT LU JUSQU'AU BOUT.
Ouias moi je suis hachement plus rusé: j'avais pissé mon bock AVANT, hahaha, trofor. Par contre t'as failli faire bouillir mon kawa matinal, fourbe que tu es. Et laisse cette bouteille de champagne tranquile, c'est pas propre, tu vas attraper des salperies.
Je reste sur ma faim, aucune prouesse sexuelle évoquée dans ce post (et pour cause :p).
Je te laisse, je m'en vais de ce pas fouiller le bureau pour trouver un jeu de carte.
(C'est vrai que tu nous délaisses n'empêche)
blackmilk: c'est nourissant, les prouesses sexuelles?
(oui, ok, dans certains cas, oui, mais quand même...)
Le Plume : la bouteille et moi avons passé le test HIV ensemble. Eh oui, c'est ça l'amour de la bouteille.
Blackmilk : putain je parle de boire, de vomir, de saloperies avec une bouteille de champagne et de nichons qui dépassent, on se demande ce qu'il te faut de plus.
Releplume : ça nourrit quand même pas son homme. Ou alors une minorité d'entre eux.
J'ai commencé la lecture ce matin ... il est 15H34
C4 : Bravo. A la ligne d'arrivée t'as une fille en haut de bikini et en minishort en jean façon années 90 qui te tend une boisson vitaminée.
tu es aussi autorisé à pisser dans les fourrés après un tel effort.
Merci mais avec ce que je bois généralement, c'est mauvais pour la santé du fourré ... et de la fille en bikini.
C'est sûr qu'avec tout le petit jaune que tu t'enfiles ça sera de la vraie golden shower. haha. Pardon.
je vais adopter une technique particulière pour ce post meryll si je peux me faire mettre. je vais en lire des bouts tous les quatre/ cinq jours. Parce que oui, c'est long et que du Meryll, ça s'aprécie, ça se savoure tout doucement ça s'engouffre pas d'un seul coup dans le ... bon je sais pas trop où je vais aller avec cette phrase donc je préfère m'arrêter là donc j'espère que t'as compris.
je vais te lire petit bout par petit bout et faire des commentaires ponctuels sur là où j'en suis. Ca te va? Bon très bien.
Premier commentaire : Comment ça elle est baronne maintenant MME chantilly de Monteaucul !! te fous pas de ma gueule, hein ! Elle est Marquise nom de dieu ! MARQUISE ! Raconte pas n'importe quoi à tes lecteurs, toi.
C'est une baronne car elle se fait sauter par un baron (et le jardinier, et le valet, et le cocher et l'écuyer...j'en passe et pas que des petites).
Et comme on dit chez moi: nom de dieu dit la baronne (ou le papa de Meryll) d'un air timide et distingué (ça je sais pas pour le papa) en chopant les couilles du baron (là je suis sure que non pour le papa de meryll, j'oserai jamais insinuer), j'aimerai mieux les avoir au cul que les voir dans son pantalon!
C'est vrai que je reconnais bien là le style frais et pimpant de MME de Monteaucul. mais alors, c'est Meryll, c'est une baronne en fin de compte? Elle a baissé dans les grades?
Commentaire#2 : ha ha, c'est vrai qu'elle a l'air super con Valérie Damidot sur la photo.
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